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  • Le campement de migrants de Paris sera évacué «la semaine prochaine» annonce Manuel Valls


    Il y a environ 2.000 migrants installés à Stalingrad, dans le nord de la capitale… Même si tous ne viennent pas de Calais comme l'a déclaré la ministre du logement, Emmanuelle Cosse, on ne peut pas nier qu'une partie de cet afflux de migrants fasse suite au démantèlement de la jungle de Calais comme le constatent les associations sur place. Manuel Valls en visite au Ghana a déclaré samedi que l'évacuation des migrants de ce quartier sera « traitée la semaine prochaine ». Devant ses interlocuteurs ghanéens, le Premier ministre évoquant la crise migratoire en Europe a déclaré que « le pays des droits de l’Homme, de la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, 66 millions d’habitants, cinquième puissance économique mondiale, ne pourrait pas, aux yeux du monde, ne pas être capable d’assurer sa tradition d’accueil »,« ce qu'il ne veut pas dire pour autant que nous ne devons pas participer d’une solution de ces crises migratoires qui d’abord concernent les pays du Sud », a-t-il nuancé. La déclaration du Premier ministre intervient alors qu’à l'occasion du démantèlement de la « jungle » de Calais, le Président François Hollande a promis la fin des camps de migrants, contraires aux valeurs de la France et qu'au même moment la chef de l'État reconnaissait la responsabilité de la France dans l'internement des Tziganes durant la Seconde Guerre mondiale. Cette même époque qui fut marquée par l’une des batailles les plus sanglantes : la bataille de Stalingrad, là où l’union soviétique a dû repousser l'armée allemande pendant plus d’un an et demi et qui, ironie de l’histoire, nous renvoie aujourd’hui à ces mêmes Russes et à leur soutient au bourreau Syrien Bachar al Assad qui a fait fuir tous les Syriens de son pays… C’est clair, ça jette un froid!

    migrants, stalingrad

    0 commentaire Catégories : la France, moyen-orient, solidarité
  • Selon un sondage Ifop pour Le JDD à droite rien ne bouge sauf Alain Juppé qui monte, qui monte…


    Concernant la prochaine primaire de la droite qui se tiendra fin novembre à la question : "Qui souhaitez-vous voir remporter la primaire?", Alain Juppé recueille 39% de suffrages, Nicolas Sarkozy 31%. Les autres prétendants Bruno Le Maire 12 % et François Fillon 10 %. Loin derrière, les sondés ont visiblement préféré le petit buzz honteux de Jean-Frédéric Poisson sur ses propos du prétendu lobby sioniste américain qui ferait courber l’échine à Hillary Clinton il récupère ainsi 3 %. Quant au candidat Jean-François Copé avec son évaluation erronée du prix des pains au chocolat il stagne lui à 1%. NKM est toujours dans l’air du numérique elle laisse parler… Pouvons nous accorder un temps soit peu un peu de crédibilité à ces sondages quand on sait que la plus part des gens questionnés ne connaissent même pas la date de ces mêmes primaires ni où voter? Même si tout est parfaitement organisé il faut avoir la foi pour multiplier les petit pains (au chocolat) à droite et arriver au plus haut dans les cieux. Le maire de Bordeaux connaisseur en vin et qui est désormais le mieux placé va-t-il pousser le bouchon un peu plus loin? Mathieu : « Il prit ensuite une coupe et après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant: buvez-en tous, car ceci est mon sang »… 

    Alain Juppé

    0 commentaire Catégories : campagne 2017, les républicains, politique, Sondage
  • Dans un mois nous serons qui sera désigné chez Les Républicains pour l’élection présidentielle de 2017

    Ça s’active sur le grand pont! L’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy fait tout pour tenter de convaincre et faire mentir les sondages qui donnent la victoire de la primaire à son principal rival, Alain Juppé avec toujours 10 points de retard par rapport à lui, il a décidé de ratisser les grands fonds « Marine ». De son côté le maire de Bordeaux en campagne dans les Hauts-de-Seine dans un smog parisien très « so british! » bougeait à peine les nageoires, savourant sa popularité dans un département, ironie du sort, dévolu à la cause des sarkozystes. Ensuite c’est l’éternelle bataille des seconds couteaux pour la troisième place. François Fillon avec maximum 15% dans les sondages depuis plusieurs semaines sait qu’il ne devrait pas être en mesure de remporter cette primaire de la droite mais s’il reste sur le pont sabre à la main, il sait qu’il pourra peser après. Bruno Lemaire qui se présente comme le candidat du «renouveau» provoque ses concurrents avec des petits harpons à requin. Mercredi il a critiqué le groupe de tête : « les quatre, ça me fait un peu penser à un Boys band politique des années 90. Un peu sur le retour, qui reviennent avec leurs rancunes, leurs rivalités, leurs excommunications, avec leurs critiques, leurs arrangements entre amis… » et d’ajouter histoire d’enfoncer le clou il les décrit comme des «vieux meubles d’une même maison». Une mise en boîte bien huilée sans les têtes. Jean-François Copé ne s’en sort plus avec ses pains au chocolat à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), un boulanger l’a pris au mot et les clients de sa boulangerie ont pu trouver des mini-pains au chocolat à 15 centimes, huit fois plus petits que ceux vendus à 1,10 €. Côté sondage il est crédité de seulement à 2% des intentions de voix mais il sait que par temps de houle tout peut changer il aime raconter l'histoire de Jacques Chirac à ce propos. NKM? Elle est simplement heureuse d’exister politiquement, elle rigole parmi les loups en axant sa campagne sur le numérique, elle a préempté le créneau de la modernité au détriment de Bruno le Maire, un peu comme lui dire : " tu vois moi aussi j’en ai dans le bocal…". Et pour finir Jean-Frédéric Poisson (toujours hors bocal) pour clore sa polémique quand il a dit à propos d'Hillary Clinton: " elle était soumise aux lobbies sionistes", le candidat nous roule encore un peu plus dans la farine en nageant en eaux troubles avec ses relations FN, même si pour calmer le jeu, il a décidé de renoncer à un meeting prévu avec Robert Ménard et de Villiers. Mais il le sait Jean-Frédéric Poisson un jour il faudra que ça s’arrête!

    poisson, le maire

    0 commentaire Catégories : campagne 2017, les républicains, politique
  • La grande interrogation à laquelle personne n’a pour l’instant de réponse, qui va se présenter au gouvernement en 2017?

    Selon un sondage Elabe pour l'express publié ce mardi, on apprend qu'Emmanuel Macron le leader du mouvement en marche et l’ex-ministre de l’économie de François Hollande ne recueille que 47% d'opinions favorables face à Manuel Valls et seules 36% des sondés estiment qu'il ferait un meilleur président qu'Alain Juppé. C’est un bon point de départ pour le Premier ministre Manuel Valls dans l'hypothèse - peu probable - où François Hollande renoncerait à se présenter. Car il se dit loyal vis-à-vis du Chef de l’État, Manuel Valls n’est pas un va-t-en-guerre, il a compris que la partie pour 2017 était perdue d'avance pour lui. « Cette primaire, je ne suis pas certain de la gagner. Et de toute façon, Hollande me collerait Ségolène Royal dans les pattes », a-t-il confié à ses proches. En ce qui concerne cette dernière, l’hypothèse de sa candidature est vraiment envisagée au PS pour tenter de limiter au maximum la casse mais l’intéressée rétorque à un journaliste du JDD à ce sujet : « On cherche quelqu’un pour se sacrifier, il faut que la situation soit vraiment désespérée pour que ceux qui m’ont combattue me redécouvrent » et pour ceux qui n’ont pas tout à fait compris « si c’était gagnable, on ne viendrait pas me chercher ». Au PS on se justifie en disant que la candidature de Ségolène Royal serait d’offrir un positionnement qui contente le plus de monde : « Elle est surtout sollicitée par des responsables au centre du parti. Son parcours politique la rend capable d’avoir un dialogue constructif autant avec Mélenchon qu’avec Macron ». Parce que le trouble-fait Macron n’était pas prévu dans cette course-là, en tout cas pas pour tout de suite. François Hollande lui s'active, en coulisses et fait mine de préparer l'annonce de sa candidature début décembre en dépit d'un climat de défiance constatée chez les cadres du Parti socialiste et des 85% de français mécontents. Son livre « un Président ne devrait pas dire ça » a été la limite qu’il ne fallait pas franchir il s’en est bien rendu compte. Selon un dernier sondage BVA il ne totalise qu'entre 9% et 13% des intentions de vote au premier tour et serait loin d'être en mesure de se qualifier pour le second. Alors comment on l’a joue cette primaire pour 2017 aux allumettes ou à pile ou face? 

    hollande, valls, Royal

    0 commentaire Catégories : campagne 2017, Hollande, moi président je, politique, PS
  • Primaire de la droite : Jean-François Copé et Bruno Lemaire deux candidats de la surenchère

     

    La campagne pour la primaire a droite voit ses candidats surenchérir d’originalité. Invité des "lundis de la primaire" d'Europe 1, Jean-François Copé le roi de la bourde en tout genre a répondu à un auditeur malicieux qui lui a demandé le coût d'un pain au chocolat. La réponse de Jean-François Copé a fusé : "aux alentours de 10 ou 15 centimes". Bien en de ça de la réalité! Voire 10 fois moins que le prix constaté en boulangerie malheureux! Le candidat hors antenne a confié "J'ai répondu très vite, je l'assume ! ». On le savait en dehors de la réalité, il ne nous apprend rien de nouveau. Son collègue de parti Les républicains Bruno Le maire fait plus fort que lui et assume également sa proposition de programme pour revoir à la baisse le coût du travail minimum (un débat cyclique chez les républicains qui revient sans arrêt). En effet ils pensent que c’est au salarié d’être le seul à faire les sacrifices pour baisser la masse salariale. Sous le nom élastique d’ « emplois-rebonds » se cache en fait de véritables emplois low-cost mitonnés au petits soins dans un coin de son cerveau. Bruno Le maire défend l'instauration de mini-jobs à la française, avec un tarif net de 5 euros et 7 euros de l’heure pour l'employeur, avec un maximum de 20 heures de travail hebdomadaires, soit alors une rémunération de 433 euros net… Pierre Gattaz l’a rêvé Bruno Le Maire va le faire. Deux candidats pour le prix d’un, qui souhaitent faire baisser le coût et le gain en même temps avec l’impôt à la source il risque de ne plus rien rester. C’est quand qu’on paye pour travailler et qu’on gagne de l’argent uniquement si la société fait des bénéfices? C’est Afflelou qui va être content, les candidats de Les Républicains le copient…

    Copé, Le Maire

    3 commentaires Catégories : campagne 2017, les républicains, politique
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