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emploi

  • Marielle de Sarnez et François Bayrou décrochent du gouvernement

    S’il y en a un qui connaît bien la musique c’est lui. François Bayrou est un homme politique français qui a commencé en 1982 par jouer du Radong. C'est une petite trompette Tibétaine qui le rapprochait spirituellement de son maître à penser, Ghandi. Puis, il est élu conseiller général des Pyrénées-Atlantiques, il gravit vite les échelons et en 1993 même s' il reste passionné par les bols chantants, il accepte la nomination de ministre de l'éducation nationale sous le gouvernement de Edouard Balladur (excellent aux tambourins à base de : « vous ne m’aimez pas ? Je ne vous aime pas non plus! ») c'est là qu'il se met à la flute à bec, au départ c’est pour se faire remarquer mais il ne va plus la lâcher. En 2002, lors d'un meeting UDF alors qu’il avait surpris un enfant, dans les rues de Strasbourg, lui faire les poches, il décide de pratiquer un cours instant « la giflette » en bon père de famille, ça va de soit. On lui en a tenu longtemps rigueur. L’enfant devenu adulte a été condamné par la suite pour une autre affaire par le tribunal correctionnel de Strasbourg pour outrages et violences à quatre mois de prison ferme. Les années passent et il se présente à plusieurs élections présidentielles sans tambour ni trompette, il perd à chaque fois. Il faut attendre l’élection de Jupiter Macron qui le voit en Phébus et il le nomme ministre d'État, garde des Sceaux et ministre de la Justice au sein de son premier gouvernement Édouard Philippe I et il va vivre alors son sacre du printemps, sa première envolé lyrique juste le temps de faire quelques gammes autour d'un projet de loi sur la moralité de la vie publique. Cette même moralité qui va le rattraper et soudain c'est le silence assourdissant de l’affaire du petit Grégory qui revient sur le devant de la scène. On ne saura jamais si c'est lui qui est à l'origine de cette relance juridique qui aurait eu pour but d'avoir fait diversion le temps d'une élection. Ce qu'on sait c'est qu’il est empêtré (selon des informations du Canard Enchainé) dans une affaire qui va sonner le gong de sa carrière. Fini le Radong, fini les bols chantants, fini la flûte à bec, l'assistante parlementaire de Marielle de Sarnez (bras droit de son parti, le MOdem) aurait en réalité été sa secrétaire particulière, elle était rémunérée par le parlement européen pour un emploi fictif... C'est la tuile et
    après une pause et plusieurs soupirs Marielle de Sarnez et François Bayrou décident de démissionner de leur poste respectif de ministre et ils choisissent le jour de la fête de la musique pour l'annoncer, une coïncidence ? Je ne pense pas! Tous les deux décrochent mais il n’y a pas de hasard car c'est pour mieux se préparer à jouer une toute autre partition…

    bayrou, sarnez

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  • Face aux affaires des assistants parlementaires fictifs le garde des Sceaux François Bayrou persiste

    En plein tumulte dans l’affaire des assistants parlementaires fictifs du Modem qui n’arrive pas à s’éteindre le garde des Sceaux François Bayrou est de plus en plus mal à l’aise et met lui-même en difficulté son parti. Comme François Fillon il s’entête sur des positions rigides et intenables, mais il faudra bien qu’il se fasse justice et s’il est mis en examen il devra  démissionner, un couac sévère pour ce début de mandat qui s’annonçait décapant. Hier on apprenait, 34 ans après, que  l’affaire Grégory était de nouveau ouverte, de là à y voir une relation directe il n’y a qu’un pas… La Vologne elle a bon dos mais elle aimerait bien qu’on la laisse vivre sa vie à la coule… 

    bayrou

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  • Le Canard enchaîné remet en cause la probité de François Fillon et celle de sa femme…

    La récente affaire soulevé par Canard Enchaîné qui remet en cause la probité de François Fillon et celle de sa femme fait plus que des remous. François Fillon a même envisagé la possibilité de son retrait hier soir sur TF1 : "Il n'y a qu'une seule chose qui m'empêcherait d'être candidat c'est si c'est mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen", a indiqué le député de Paris. Pénélope Fillon aurait perçu comme attachée parlementaire près de « 500.000 euros brut » en huit ans en tant collaboratrice du suppléant Marc Joulaud et qu’entre mai 2012 et décembre 2013 elle a été parallèlement salariée de « la Revue des deux mondes » avec un salaire de 5.000 euros bruts par mois. La justice a ordonné une enquête. Le fait d’embaucher des proches comme collaborateurs n’est pas interdit pour les parlementaires à condition que ce ne soit pas un emploi fictif. Une collaboratrice de François Fillon interrogée dit « n’avoir jamais travaillé avec son épouse pareil pour le directeur de « la Revue des deux mondes » Michel Crépu qui se dit sidéré: « je n’ai jamais rencontré Pénélope Fillon… ». Il a précisé toutefois que Pénélope Fillon a bien signé « deux notes de lecture » mais c’est tout. Thierry Solère le porte-parole LR du candidat Fillon à la présidentielle essaye de sauver les meubles : « Michel Crépu est mal renseigné… ». Décidément à droite plus c’est gros et plus ça passe. En pleine campagne présidentielle on croit voir sous nos yeux une mauvaise série jouée par de mauvais acteurs…

    fillon

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  • Le revenu universel est en marche

    L’idée de l'instauration d'un revenu universel fait de nouveau débat. Même si cette idée semble assez futuriste elle a  au moins une qualité : elle nous rassure. Nous ne voulons pas laisser comme héritage à nos enfants un avenir précaire. Cependant il existe encore de gros efforts politiques à faire pour y arriver et à mettre en place ce revenu universel. Le principe du revenu universel est simple : verser à chaque citoyen sans aucune condition préalable, une somme mensuelle fixe «cumulable» indépendamment de sa situation familiale et financière. Cette idée part d'un premier constat: les chiffres du chômage sont en stagnation constante et la pauvreté augmente. Avec des prévisions en dents de scie dans les années à venir le traitement du chômage est, et sera toujours un boulet pour l’économie française. Stagnation de l’économie = pas de croissance = chômage = pauvreté. Les responsables? On les connaît bien : robotisation, révolution numérique, ubérisation, dividendes énormes versés aux actionnaires des grandes sociétés, etc. En France comme ailleurs, on le sait, dans dix ans il n’y aura pas de travail pour tout le monde. Ne rien faire dès maintenant serait irresponsable et les conséquences seraient dramatiques car l’écart entre la grande pauvreté et les classes les plus aisées va se creuser. Les plus à droite rigolent mais ils ne savent pas que la branche sur laquelle ils sont assis va bientôt se casser d’elle-même. Car le système à force ne comptera pas assez d’actif en nombre pour faire fructifier les dividendes des multinationales et faire tourner l'économie. En versant aux citoyens de quoi subvenir à leurs besoins vitaux (logement, santé, alimentation) chaque individu aura le choix de travailler et de gagner plus ou soit occuper son temps comme il l’entend, en se consacrant à une ONG, une association, à une activité culturelle ou sportive ou encore à sa famille. Ainsi l'économie s'auto-régulera. Il faut se rendre à l’évidence: notre rapport au travail a totalement changer et va changer davantage. Presque tous les candidats à la primaire du PS s’intéressent au revenu universel mais pour l'instant de manière satellitaire. À droite seule NKM s’est dite intéressée dans le principe car en réalité elle veut une simple refonte de tous les minima sociaux. La droite et l’extrême droite ne se rendent pas encore bien compte du ravage cancérigène que représente le chômage de masse en France qui ne diminue pas. Et pourtant, il va bien falloir s’attaquer au problème de la pauvreté de millions de Français avec d’autres moyens que le RSA actuel dont 1/3 bénéficie en réalité. À gauche le traitement de la précarité est encore considéré bien en de ça de ce qu’il devrait être : Arnaud Montebourg veut simplement supprimer la CSG sur le SMIC, Vincent Peillon lui veut « un bouclier fiscal pour les plus modestes » supprimer la taxe d’habitation en dessous d’un certain revenu, Manuel Valls veut revoir les minima sociaux et promet une refonte globale de toutes les aides et une allocation d’au minimum 800 €, Benoît Hamon est le seul à y croire et à le mettre dans son programme avec un revenu universel à 600 €. Jean-luc Mélenchon a tranché pour lui c’est un système qui va maintenir la précarité alors qu’on le verrait plus en défenseur de cette autre voie qui permet de croire à d’autres valeurs de réussite que celles issues de la réussite « argent ». Pour fermer la marche Emmanuel Macron même s’il s’est dit intéressé, pour l’instant il fait tout son possible pour que les chauffeurs VTC d’UBER touchent au moins le Smic… Bref, c'est la misère et on est encore loin du compte…

    macron, revenu universel

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  • l’une des mesures les plus controversées de la « loi Travail » entre en vigueur aujourd’hui

    C’est aujourd’hui jeudi 1er décembre que l’une des mesures les plus controversées de la « loi Travail » entre en vigueur (merci qui?). À compter de ce jour, la loi protège les employeurs lorsqu’ils licencient des salariés selon deux nouveaux motifs : une réorganisation de l’entreprise nécessaire à sa compétitivité et une baisse de commandes ou de son chiffre d’affaires sur une durée définie en fonction de sa taille. En gros cette nouvelle disposition désormais légale vise à faciliter le licenciement économique et à désengorger les tribunaux prud’homaux de dossiers litigieux justement ralentis principalement à cause de ce type de cas. L’objectif annoncé au ministère du travail est de faciliter la reprise de l’activité avec des embauches en CDI au détriment des contrats précaires. Doux euphémisme qui ne tient pas puisque avec une loi aussi permissive au licenciement économique l’entreprise considérera tout simplement que le CDI signé n’a aucune valeur contractuelle. Pire, si on écoute la droite la plus radicale qui se présente à notre porte son souhait sera d'aller encore plus loin et d’offrir aux entreprises une flexibilité extrême aussi bien dans la forme que dans le fond voire dans le fion… Vu l’activité en dents de scie actuellement il sera aisé par exemple pour un patron dont le groupe englobe plusieurs entités de rééquilibrer ses comptes de charges salariales en prétextant la conjoncture économique difficile (on va tous pleurer aux îles Caïmans!). Cette loi va donc naturellement faciliter les licenciements à un coût bien moindre qu’avant donc aucunement dissuasive et prévisible pour toute entreprise qui décidera de mettre son plan de licenciements en marche (comme dirait E. Macron). En 2017, François Fillon peut faire mieux et plus fort que François Hollande mais là le niveau est déjà très haut, ça sera difficile…

    licenciement, loi travail

     

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