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emploi

  • Bruno Le Maire chez GM&S pendant que Pierre de Villiers le chef d'état-major des armées démissionne…

    Il aura fallu attendre la présidence de Emmanuel Macron pour voir un ancien candidat LR et aujourd’hui nommé ministre de l'Économie se déplacer sur un site industriel en plein conflit social et menacé de fermeture aller à la rencontre des salariés.  Bruno Le Maire est allé au charbon il  a fait cet exploit ce mercredi après-midi sur le site de l'équipementier automobile GM&S à La Souterraine, dans la Creuse. Il a assuré devant une centaine d'employés que "pas un seul salarié ne sera laissé de côté". Bruno Le Maire a garanti la "pérennité du site pour les cinq ans qui viennent ». On dirait du Arnaud Montebourg à la lettre !!! L’équipementier de PSA et Renault  s’est vu assurer de commandes à venir à hauteur de 22 millions d'euros. Le Tribunal de commerce de Poitiers a annoncé qu'il rendra sa décision lundi prochain 24 juillet. Dans la matinée on apprenait aussi que le frère cadet de Philippe, Pierre de Villiers le chef d'état-major des armées a fait volte-face. Il a présenté sa démission au Président qui l’a accepté, du jamais vu à ce niveau de l’État. Après une semaine de brouille pour avoir critiqué les restrictions budgétaires de la Défense du chef de l’État. Il y a quand même quelque chose d’assez indécent dans ce pays, alors que des centaines de familles dans la Creuse sont prises en otage par cette logique financière qu’imposent les grands groupes industriels automobiles pourtant subventionnés, l’industrie du canon et de l’armée ne veut faire aucun sacrifice, la solidarité s’arrêterait à entendre les gradés à la porte de la caserne. Emmanuel Macron avait fait dans un récent discours le rapprochement entre terrorisme et climat, on peut aller plus loin… L’industrie, la finance et la défense sont intimement liées…

    Bruno Lemaire

      

    0 commentaire Catégories : emploi, Macron, solidarité, syndicalisme
  • Les résultats du baccalauréat 2017 sont tombés

    Les résultats du baccalauréat 2017 sont tombés et s’ils ne sont pas fait que des heureux. Le taux de réussite cette année s'élève à 78,6% avant rattrapage. Le principe pour l'avoir : avec une moyenne supérieure ou égale à 10, la pression peut retomber, le bac est en poche. Entre 8 et 10, c’est le repêchage avec les épreuves orales de rattrapage, qui débutent jeudi et se terminent vendredi. Les candidats doivent alors choisir une ou deux matières à repasser, généralement celles où ils pensent améliorer nettement leurs notes de l'écrit. En dessous de 8, c'est la porte. Pour ceux qui vont continuer ils choisiront des études avec diplôme au bout le plus souvent c’est jusqu’à cinq années après le bac. Pour les bacheliers qui veulent entrer dans la vie active de suite, les solutions d’insertions ne sont pas nombreuses, ils peuvent tenter les concours de fonctionnaires de catégorie B (gardien de la paix, secrétaire d'administration scolaire, etc.) ou via le CIDJ se former sur des carrières précises qui demandent le bac au minimum pour y rentrer. Au final, que les jeunes choisissent de suivre des formations courtes ou de faire de longues études, le bac reste en 2017 plus que jamais un « ticket » pour avoir le choix de faire ou de ne pas faire, d’être ou ne pas être, il faut choisir ton camps camarade!

    bac

    0 commentaire Catégories : éducation, emploi, la France
  • Marielle de Sarnez et François Bayrou décrochent du gouvernement

    S’il y en a un qui connaît bien la musique c’est lui. François Bayrou est un homme politique français qui a commencé en 1982 par jouer du Radong. C'est une petite trompette Tibétaine qui le rapprochait spirituellement de son maître à penser, Ghandi. Puis, il est élu conseiller général des Pyrénées-Atlantiques, il gravit vite les échelons et en 1993 même s' il reste passionné par les bols chantants, il accepte la nomination de ministre de l'éducation nationale sous le gouvernement de Edouard Balladur (excellent aux tambourins à base de : « vous ne m’aimez pas ? Je ne vous aime pas non plus! ») c'est là qu'il se met à la flute à bec, au départ c’est pour se faire remarquer mais il ne va plus la lâcher. En 2002, lors d'un meeting UDF alors qu’il avait surpris un enfant, dans les rues de Strasbourg, lui faire les poches, il décide de pratiquer un cours instant « la giflette » en bon père de famille, ça va de soit. On lui en a tenu longtemps rigueur. L’enfant devenu adulte a été condamné par la suite pour une autre affaire par le tribunal correctionnel de Strasbourg pour outrages et violences à quatre mois de prison ferme. Les années passent et il se présente à plusieurs élections présidentielles sans tambour ni trompette, il perd à chaque fois. Il faut attendre l’élection de Jupiter Macron qui le voit en Phébus et il le nomme ministre d'État, garde des Sceaux et ministre de la Justice au sein de son premier gouvernement Édouard Philippe I et il va vivre alors son sacre du printemps, sa première envolé lyrique juste le temps de faire quelques gammes autour d'un projet de loi sur la moralité de la vie publique. Cette même moralité qui va le rattraper et soudain c'est le silence assourdissant de l’affaire du petit Grégory qui revient sur le devant de la scène. On ne saura jamais si c'est lui qui est à l'origine de cette relance juridique qui aurait eu pour but d'avoir fait diversion le temps d'une élection. Ce qu'on sait c'est qu’il est empêtré (selon des informations du Canard Enchainé) dans une affaire qui va sonner le gong de sa carrière. Fini le Radong, fini les bols chantants, fini la flûte à bec, l'assistante parlementaire de Marielle de Sarnez (bras droit de son parti, le MOdem) aurait en réalité été sa secrétaire particulière, elle était rémunérée par le parlement européen pour un emploi fictif... C'est la tuile et
    après une pause et plusieurs soupirs Marielle de Sarnez et François Bayrou décident de démissionner de leur poste respectif de ministre et ils choisissent le jour de la fête de la musique pour l'annoncer, une coïncidence ? Je ne pense pas! Tous les deux décrochent mais il n’y a pas de hasard car c'est pour mieux se préparer à jouer une toute autre partition…

    bayrou, sarnez

    0 commentaire Catégories : emploi, Europe, je, tu, il magouille, Justice, Macron, politique
  • Face aux affaires des assistants parlementaires fictifs le garde des Sceaux François Bayrou persiste

    En plein tumulte dans l’affaire des assistants parlementaires fictifs du Modem qui n’arrive pas à s’éteindre le garde des Sceaux François Bayrou est de plus en plus mal à l’aise et met lui-même en difficulté son parti. Comme François Fillon il s’entête sur des positions rigides et intenables, mais il faudra bien qu’il se fasse justice et s’il est mis en examen il devra  démissionner, un couac sévère pour ce début de mandat qui s’annonçait décapant. Hier on apprenait, 34 ans après, que  l’affaire Grégory était de nouveau ouverte, de là à y voir une relation directe il n’y a qu’un pas… La Vologne elle a bon dos mais elle aimerait bien qu’on la laisse vivre sa vie à la coule… 

    bayrou

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  • Le Canard enchaîné remet en cause la probité de François Fillon et celle de sa femme…

    La récente affaire soulevé par Canard Enchaîné qui remet en cause la probité de François Fillon et celle de sa femme fait plus que des remous. François Fillon a même envisagé la possibilité de son retrait hier soir sur TF1 : "Il n'y a qu'une seule chose qui m'empêcherait d'être candidat c'est si c'est mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen", a indiqué le député de Paris. Pénélope Fillon aurait perçu comme attachée parlementaire près de « 500.000 euros brut » en huit ans en tant collaboratrice du suppléant Marc Joulaud et qu’entre mai 2012 et décembre 2013 elle a été parallèlement salariée de « la Revue des deux mondes » avec un salaire de 5.000 euros bruts par mois. La justice a ordonné une enquête. Le fait d’embaucher des proches comme collaborateurs n’est pas interdit pour les parlementaires à condition que ce ne soit pas un emploi fictif. Une collaboratrice de François Fillon interrogée dit « n’avoir jamais travaillé avec son épouse pareil pour le directeur de « la Revue des deux mondes » Michel Crépu qui se dit sidéré: « je n’ai jamais rencontré Pénélope Fillon… ». Il a précisé toutefois que Pénélope Fillon a bien signé « deux notes de lecture » mais c’est tout. Thierry Solère le porte-parole LR du candidat Fillon à la présidentielle essaye de sauver les meubles : « Michel Crépu est mal renseigné… ». Décidément à droite plus c’est gros et plus ça passe. En pleine campagne présidentielle on croit voir sous nos yeux une mauvaise série jouée par de mauvais acteurs…

    fillon

    0 commentaire Catégories : campagne 2017, emploi, les républicains, politique
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