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esclavagisme

  • au Venezuela le bilan de la révolte populaire s'élève désormais à plus de 120 morts…

    Exercice difficile que de relater des faits sur ce qui ce passe dans un pays où l’on a jamais mis les pieds et dont les principales sources d’informations sont signées par les agences de presse traditionnelles. On peut même un instant se demander s’il ne s’agit pas encore une fois de basse propagande. Et pourtant, les faits sont là, au Venezuela le bilan s'élève désormais à plus de 120 morts depuis plus de quatre mois et deux camps irréconciliables s’affrontent. Devant une forte mobilisation populaire et pacifique qui réclame le départ du président Nicolas Maduro, la répression comme aux temps des pires dictatures des pays d’Amérique du sud refait son apparition. Les témoignages sont nombreux sur des cas de tortures et d'emprisonnements systématiques, de plus les gens qui se taisent manquent de tout  victimes d'une économie en déliquescence, l’avenir s’assombrit dans le pays où l’or noir coule encore à flot. Avec un salaire moyen de 30 € par mois que faire? Où aller? La plus part partent pour la proche Colombie. En France, plusieurs responsables politiques ont condamné des violences inacceptables du pouvoir vénézuélien qui est soutenu par l’armée. Celui qui voyait un modèle dans ce régime, le leader des insoumis Jean-Luc Mélenchon, ne s'est toujours pas exprimé sur les violences qui ensanglantent ce pays et dont il se disait proche. En avril 2013 alors que le président Nicolas Maduro accédait au pouvoir, dans le cadre d'un rassemblement pour son soutien, Jean-Luc Mélenchon postait sur Twitter : "Le Venezuela bolivarien est une source d'inspiration pour nous, nous saluons la victoire de Maduro! ». La réalité économique quatre ans après semble plutôt un véritable fiasco et un désastre humain voire humanitaire. L’adhésion à "l'alliance bolivarienne" préconisée au point n°62 du programme du candidat de LFI en est presque une farce qu’il va falloir assumer un jour ou l'autre. C’est clair qu’il est plus honorable sans cravate de réclamer à cor et à cri la vraie place qu’occupait Jean Jaurès à l’Assemblée nationale en France que de dénoncer l’ignominie d’une dictature naissante au Vénézuéla qui ne dit pas son nom …

    Venezuela

    0 commentaire Catégories : esclavagisme, France insoumise, insoumis, International, politique
  • une jeune femme de 23 ans embauchée comme caissière a perdu son bébé sur son lieu de travail

    Drame de la vie ordinaire dans un supermarché. Fadila une jeune femme de 23 ans embauchée début novembre au Auchan de Tourcoing par le biais d’un contrat de professionnalisation de six mois quelques jours après son embauche souffre de nausées et de maux de tête. Elle décide d’aller consulter son médecin qui lui prescrit une prise de sang. Verdict : Fadila est enceinte de deux mois. De retour au travail, elle demande à sa supérieure hiérarchique d’alléger son planning et de lui laisser la possibilité de se rendre aux toilettes régulièrement car elle vomit souvent. Mais au bout d’une semaine, prise de malaises, Fadila est mise en arrêt maladie. La semaine suivante elle revient en caisse, assise sur son siège, les douleurs reviennent. Quand elle demande un doliprane pour les atténuer, on lui répond que le responsable habilité à lui en donner n’est pas là. Elle doit se contenter de cette réponse. Vers 17 heures n’en pouvant plus, elle se lève et découvre que son fauteuil est plein de sang, ainsi que son pantalon. Les pompiers arriveront vite sur place et inviteront Fadila à se rendre aux toilettes mais malheureusement il est trop tard. Dans la cuvette des toilettes un secouriste découvre le résultat de sa fausse couche, Fadila a perdu son bébé. Face à ce drame la direction du supermarché de Auchan décline sa responsabilité et répond  qu’elle «n’avait pas été informée de demande d’aménagement de l’emploi du temps». Celle-ci lui aurait même fait remarquer qu’elle est «partie avant l’heure» le jour de l’accident (plus gros tu peux pas). Fadila reste évidemment sous le choc. La direction du supermarché dénonce une «instrumentalisation calomnieuse de cette situation douloureuse». Fadila sera reçue par celle-ci «dès son plein rétablissement». En espérant que l’échange de mots sera amical…  

    Auchan

    1 commentaire Catégories : esclavagisme, faits divers, Santé, syndicalisme
  • Le Sénat a adopté ce mardi le projet de loi travail.

    Alors que le texte était à nouveau contesté dans la rue pour la onzième fois par des dizaines de milliers d’opposants, le Sénat a adopté ce mardi le projet de loi travail, après l'avoir nettement durci. Les sénateurs socialistes, communistes, écologistes et RDSE (à majorité PRG) ont voté contre, tandis que la droite, majoritaire au Sénat, a voté pour. Ils se sont fait la main avant les primaires de la droite visiblement. "En plein débat des primaires, il vous fallait montrer vos muscles et donc faire des prises de guerre. Mais était-il bien nécessaire de revenir sur les 35 heures?", a déclaré Nicole Bricq au nom des socialistes en dénonçant un texte « complètement déséquilibré ». Dominique Watrin pour le groupe Communiste, républicain et citoyen, a critiqué un "projet de droite qui est le frère siamois du projet du gouvernement". "Nous ne sommes pas dupes", a-t-il lancé. De son côté, la ministre du Travail Myriam El Khomri a assuré qu'elle restait "tenace et déterminée à amener ce projet de loi jusqu'au bout ». Prochaine partie de bras de fer le 5 juillet à l’occasion du retour du texte à l’assemblée nationale.« Rien ne sert de durcir il faut partir à point » comme dirait un adepte du 49-3…

    loi travail

    0 commentaire Catégories : esclavagisme, la France, politique, Réformes, Société, syndicalisme
  • Des étudiants de Sciences Po Paris encouragent leurs camarades à «se couvrir les cheveux d’un voile le temps d’une journée»…

    #Hijabday mais à quand la BurkaPride?!!! Je suis contre le fait que vous portiez un vêtement qui stigmatise votre condition de femme mais je ferais tout pour que vous puissiez pratiquer votre religion. Je me fous  totalement du voile, du hijab, du niqab, de la burka et autres habits après tout ce ne sont que des habits des bouts de tissus. Le problème c’est qu’aujourd’hui  ces habits sont utilisés comme porte-drapeaux et font l’objet de surenchères automatiques dans la propagande islamisante actuelle car ils permettent de la prolonger en silence. Du coup, je ne me fous pas du tout de l’utilisation politique que certains radicaux font du port de ces mêmes habits comme moyens de revendications existentielles dont le but final est d’installer la charia comme modèle de vie (cf. Frères musulmans, Daesh, Boko Haram, Al-Kaida, etc.) Je ne combats pas le voile mais les idées qu’il y a à l’intérieur, je ne combats pas l’islam mais son courant de pensée islamiste qui voudrait voir la charia supplanter les lois républicaines de mon pays laïc, que je ne veux pas laisser aux seules mains du FN. Démystifier un tissus s’agissant d’un habit dit « religieux »  serait démystifier la religion en elle même, pensez-vous que cette tâche là soit possible en une seule journée? Je ne suis pas naïf, tout débat qui se rapporte de près ou de loin à l’islamisation des esprits est une pierre de plus à l’édifice de ceux qui voudraient que le monde soit soumis à cet avenir moyenâgeux . Faut pas charrier non plus car il existe une majorité de musulmans biens dans leurs baskets qui ne demandent rien à personne et qui subissent  du coup deux fois plus le poids et les conséquences de cette propagande islamiste, et eux on ne les entend pas. Qu’ils prennent  la parole avec ou sans hijab qu’ils délivrent leur message universel de paix et de vivre ensemble nous avancerons beaucoup plus dans ce dialogue là qu’en essayant une fuite existentielle d’un instant avec un hijab chargé de symboles par une porte dérobée…

    hidjabday

    0 commentaire Catégories : Art et culture, barbarie, esclavagisme, International, islamisme, politique, propagande, Société, terrorisme
  • Un logiciel contraint des employés à demander par mail l'autorisation de la pause pipi.

    Alors que la loi sur le code du travail est toujours en négociation, cette même loi qui voudrait donner plus de souplesse aux dirigeants d’entreprises,  dans une entreprise en périphérie de Toulouse des téléopérateurs sont contraints à cause d’un nouveau logiciel de demander par mail l'autorisation de prendre une pause, même pour aller faire pipi. Un logiciel ça s'installe mais  ça se « reboot » non?Travail, Blagnac, pause pipi

    0 commentaire Catégories : emploi, esclavagisme, la France, Réformes, syndicalisme
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